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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 20:28

Avant de prendre le bus qui nous emmène sur le lieu de départ... il est 3h15 du matin

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Premier grand moment d'émotion au son de la corne muse

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Départ à 5h

Celtman 10

Arrivée 1h plus tard... Les 10° de l'eau ont laissé des traces!

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10 minutes de transition pour essayer de se réchauffer

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Et maintenant, à fond à travers l'Ecosse

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Une équipe aux petits soins...

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Le moment de haute gastronomie de la journée!

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Il reste 45 kms de vélo, la pluie se met à tomber

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Dernier petit coup de cul pour rejoindre l'aire de transition

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Et c'est parti pour le Coulin pass

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L'arrivée après 16h26 d'effort

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Et le premier Whisky avec nos hôtes écossais!

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La joie partagée avec Linda et Ian

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Et la joie partagée avec tous ceux qui ont rallié l'arrivée...

Celtman 7

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 20:39

Celtman 10

A priori, un triathlon longue distance devrait être très semblable à n'importe quel autre triathlon longue distance mais avec le Celtman, c'est différent...

Et oui, en "investissant" les villages de Sheildag et de Torridon dans les Highlands, nous avons non seulement pu assouvir notre soif de challenge sportif (et de quelle manière) mais nous avons également (et surtout) vécu pendant 4 jours avec et parmi les "celtes" qui se sont montrés d'une générosité sans nom pour faire de cet événement une réussite magistrale.

Mais revenons sur la course car même si la performance chronométrique n'est pas l'objectif numéro 1 de la majorité des 127 participants au départ, cele n'en demeure pas moins une épreuve...

Celtman 8Lever brutal et extrêmement matinal à 2h15 du matin (oui, dès ce moment, on sait que la journée va être longue) pour un petit déjéuner "Gatosport" accompagné de toasts de notre hôte qui a tenu à se lever pour partager le petit déjeuner avec nous. (Ca en dit long sur l'accueil...) Alors qu'il n'est pas encore 3h15, j'ai déjà récupéré ma puce au QG du départ et je suis en train d'installer mon vélo dans le parc à transition rudimentaire (mais avons-nous ici réellement besoin de plus) le long du loch. Les préparatifs sont très matinaux car à 4h, nous prenons tous le bus pour nous rendre de l'autre côté du Loch et se prendre la mesure des éléments qui nous entourent. Un peu de cornemuse et un premier briefing guère rassurant: la température de l'eau a encore diminué: le parcours est (légèrement) réduit: nous n'aurons au total que 3000m à parcourir.

Celtman 1L'organisateur de l'épreuve nous invite à rentrer dans l'eau pour rejoindre les kayaks sur la ligne de départ virtuelle mais l'envie de plonger les pieds dans le loch est faible. Pourtant, il faut s'y résoudre... Dès les premiers pas, je sens que c'est froid, très froid. Il n'y aura pas 100.000 solutions, il va falloir nager le plus proprement et rapidement possible pour sortir de ce frigo... Dès les premiers mouvements, je me sens bien dans l'eau. Les progrès réalisés se font resentir et je prends un rythme relativement élevé qui me donne l'impression de nager à une très bonne allure. J'ai par contre du mal à nager en 3 temps car en nageant de la sorte, ma tête reste quelques dixièmes de secondes de plus dans l'eau et ça, c'est clairement une mauvaise idée... Cependant, je m'oriente très correctement, essayant toujours de garder des concurrents à gauche et à droite afin d'optimiser ma route... Celtman 6Après quelques centaines de mètres, je me rends compte que nous ne sommes pas seuls dans l'eau. En effet, des dizaines de méduses peuplent ce loch. Heureusement, pas de piqûres mais surprenant. Par après, le soleil se lève et la sensation (mentale) est grandiose; les sensations dans les mains et dans les pieds sont par contre toutes autres... Je commence à avoir froid. Après 45 minutes dans l'eau, je me dis que je suis déjà dans l'extrême... Je termine de nager en 58'30... Par contre, paralysé par le froid et géné par les cailloux, je ne parviens pas à me relever pour m'extraire de l'eau... Quelle galère à ce moment-là. Et visiblement, je ne serai pas le seul...

NatationJean-Louis et Jocelyne (ma grandiose équipe) m'attendent à la sortie pour ce qui sera la transition la plus longue de ma vie. Tremblottant de partout, j'ai du mal à me changer. Sur le côté, un médecin de la course qui m'avait à l'oeil depuis ma sortie de l'eau fait signe à Jean-Louis que je suis maintenant OK pour partir. (Après avoir discuté avec Ian, notre hôte, copain qu médecin, il s'avère que le médecin avait initialement décidé de me retirer de la course si ma tremblotte ne se stabilisait pas rapidement... Ian nous dira également que la température de l'eau avait finalement été mesurée à 10°). Finalement, au bout de 10 longues minutes, je m'élance pour les 202 kms du parcours vélo.

A priori, le parcours vélo ne me faisait pas trop peur car j'avais de bonnes sensations dans cette discipline... Cependant, je me suis vite rendu compte que les Highlands, c'était très différent de la Belgique.dénivellation véloEn Effet, même si le dénivellé sur une carte a l'air inoffensif, je me suis retrouvé sur un toboggan qui n'arrêtait pas de monter et de descendre. Il était pour moi quasi impossible de trouver le bon rythme et de me caler sur une certaine allure. Les paysages étaient merveilleux, certes, mais physiquement, c'était autre chose. PLus d'une fois, je me suis retrouvé sur mon 34-25... Mais bon, les kms défilaient néanmoins et je restais dans mon schéma de course. Jean-Louis et Jocelyne me prouvaient à chaque stop à quel point j'avais de la chance de les avoir comme support. Tout ne pouvait que bien se passer. Celtman 7Au km 121, au point culminant de la course, nous avions convenu d'un arrêt sandwiche. Déjà 1600m de d+! Mes sensations sont toujours bonnes et les messages qu'ils me donnent par rapport aux autres concurrents confirment que je ne puise pas trop dans mes réserves sur les parties plus difficiles du parcours. Du 130e au 160e, ce n'est que du bonheur, la route descend et nous avons le vent qui commence à se lever dans notre dos... La moyenne grimpe petit à petit. Au 150e, alors que j'ai déjà nagé pendant 1H et roulé 6h, je souris lorsque je pense qu'il n'est "que" midi; je souris moins quand je pense que je pense arriver vers 22h... Néanmoins, avec mes calculs sur le vent, j'estime que la dernière partie ne pourra être au pire que vent de côté... Celtman 6Bon, il doit y avoir quelque chose bien particulier dans cette partie de l'Ecosse car, alors que le parcours remonte, par pallier le long de lacs, c'est le vent de face que nous devons affronter, couplé à une pluie qui vient durcir les cuisses et rafraichir l'atmosphère qui n'avait par ailleurs jamais été vraiment chaude (16° max - peut-être...). Enfin bref, cette partie est difficile. D'autant plus que je commence à soufrir du bas du dos, probablement dû au temps que j'ai essayé de passer sur le prolongateur. La moyenne chute brutalement... D'autant plus que malgré les 200 kms au compteur, l'aire de transition ne se présente toujours pas devant moi... J'espère à chaque virage mais rien n'y fait. Finalement, le parcours affichera 204 kms réels et 2015 m de d+... 

Avec mes 2 longues transitions, cela fait maintenant quasi 9h30 que je suis parti. Mon prochain objectif est simple: rejoindre T2A (le parc transition au pied de la montagne) avant 12h de course afin de réussir le "cut off" et, en conséquence, avoir le droit d'affonter la haute montagne. Simple, oui, si ce n'est que les 18 kms de CAP qui s'offrent à nous (car Jean-Louis fera toute la partie à pied avec moi) contiennent une première côte avec 250m de d+. Celtman 2Etant donné ma gestion de l'effort, je décide tout de suite de marcher vite en montée et prendre de la "vitesse" en descente ou sur le plat, monitorant les kms précisément et visant non pas un temps exceptionnel mais un maximum d'énergie à T2A. Malheureusement, j'ai rapidement du mal à m'alimenter correctement et je resens assez rapidement quelques (petits) troubles intestinaux. Rien de bien méchant mais la pompe à énergie risque de ne plus être alimentée correctement pour les prochaines heures et les prochaines échéances... Alors que nous pourrions courir sur certaines parties, je continue à marcher, voulant sauvegarder mon énergie et espérant un retour providentiel de toutes mes capacités d'absorption. Malheureusement, bien que nous soyons arrivés à T2A dans les délais (pour 8 minutes ... quelle gestion!), je me rends compte qu'il serait difficile de s'engager en haute montagne sans avoir la possibilit" de remplir le réservoir (qui est déjà sur la réserve!). J'hésite de longues minutes sur la suite à donner à cette aventure. Je choisis la voie basse, me ravise auprès de l'organisation et puis, finalement, je me montre raisonnable et bien que mes jambes ne montrent aucun signe de faiblesse, je me rabats définitivement sur la route alternative. Cette décision fût très difficile à prendre car on vient toujours pour le plus gros challenge. Mais il faut aussi être en mesure d'acouter son corps et de continuer à prendre du plaisir dans l'effort. Aujourd'hui, 3 jours après l'épreuve et alors que je me sens en très bonne forme, je sais que c'était le bon choix.

Nous sommes donc partis avec Jean-Louis à l'assut de ces 22 derniers kms. En fait, si mes jambes ne me font pas mal, c'est mon dos qui se venge. Le bas du dos pour le vélo, le haut pour la course à pied. A priori, il n'a pas aimé de devoir supporté un sac à dos sur l'ensemble de l'épreuve. (avec l'eau et le matériel obligatoire, j'étais à +/- 3,5 kgs max). Notre montée, bien que n'étant pas celle de la "haute route", n'en reste pas moins challenging. Nous évaluons à 350m de d+ cette mise en jambes et là aussi, j'ai été enchanté d'avoir été aussi "lucide" et si peu "ambitieux" à T2A. Cette côte continue à limiter les espérances chronométriques. Sur le sommet, le sentier qui se dessine devant nous est tout sauf roulant; à chaque instant, il faut faire attention pour placer son pied sous peine de chute. Devant moi, Jean-Louis choisit les trajectoires afin de réduire les difficultés naturelles. Les paysages restent époustouflants... Jean-Louis profite et moi, je continue à déguster. Néanmoins, bien que nous ayons effectué 2 petites poses, notre rythme est très correct et nous rejoignons finalement le tarmac pour les 5 kms finaux qui n'apportent plsu vraiment de difficulté...

L'arrivée est en vue. Je suis de nouveau extrêmement heureux de terminer un triathlon longue distance mais comme, je le disais en commençant ce post, ce triathlon-ci est quand même vraiment différent...

Celtman 7

D'ici quelques jours, je posterai les innombrables photos prise spar Jocelyne. Impatient de voir la performance dans ce cadre de jeu magnifique qu'étaient les Highlands. 

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 17:06
pas encore un compte-rendu mais voici les premieres impressions:
- nat: 58'35 pour parcourir les 2900m du parcours raccourci du a une eau a 10 degres...
- velo: 8h11 pour les 204 kms du parcours accidente et magnifique... (2015m denivelle dont 1600 sur les 115 premiers kms)
- cap 1: objectif: terminer les 18 kms avec une premiere cote de 250m de den en moins de 2h38 pour avoir le droit de partir a l ataque de la montagne. mission accomplie!!!!
- cap 2: sentant que mon energie diminue, je choisis deliberement de partir sur la basse route. 4h26 pour 22 kms et pas mal de denivelle supplementaire...

en resume: une superbe experience que je recommande a tout le monde a la recherche de vrais beaux challenges!
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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 19:59

Ca y est, demain, c'est le grand départ vers l'Ecosse.

Je viens de boucler mes valises (une valise vélo et une valise "sport" et encore un sac à dos rempli...) J'ai du mal à croire que j'ai pris autant d'affaires. Il est vrai qu'en mentionnant que l'on risque de connaître 4 saisons en une journée, j'ai prévu aussi bien des tenues été qu'hiver...

Enfin bref, quoi qu'il en soit, demain, Jocelyne, Jean-Louis et moi quittons la Belgique pour rejoindre Inverness via Londres. Et là, ça va vraiment commencer. Vendredi sera une journée de reconnaissance avant la grande journée!

  • Sign in d'avant course entre 3h et 3h45 du matin
  • Bus pour rejoindre la ligne de départ à 4h pour un départ dans l'eau à 5h!!!
  • En natation, j'ai beau refaire les scénarios dans tous les sens, je ne crains pas trop le froid mais surtout les courants... Par ailleurs, étant un nombre peu élevé au départ, je ne profiterai guère de l'aspiration. Dès lors, j'espère honnêtement sortir en 1h30! (en espérant même un peu moins...)
  • Une transition où je devrai me décider rapidement sur la tenue à adopter. En effet, s'il fait toujours froid, si il pleut ou si les conditions peuvent rapidement s'améliorer, ce sont autant de choix de vêtements qui s'offrent à moi. Et je ne parle même pas du fait qu'avec une eau à 12°, je risque d'avoir besoin de me couvrir plus que nécessaire sur la première heure. (J'ai donc également prévu des gants ou mes surchaussures d'hiver...)
  • Pour le vélo, les 200 kms ne me font pas trop peur. La principale inconnue est de nouveau liée au vent (force et direction) mais d'après ce que j'ai pu lire ici et là, il n'y a pas de passage trop difficile si ce n'est aux alentours du km 120 où se dresse une côte de 7-8 kms dont 1 km contient des passages à 7-8%. A priori faisable. De nouveau, l'enjeu sera de bien s'alimenter et de garder les puls sous contrôle sans trop négliger la moyenne. J'espère un temps compris entre 7h30 et 8h. J'avoue que plus, ce serait une déception.
  • La 2e transition ne devrait pas poser de problème particulier.
  • S'ensuit la première partie du marathon: la partie plate (300m d+) sur 18 kms qui doit nous mener à T2A. Pour celle-ci, j'espère ne pas connaître de problème alimentaire ou physique et dès lors, maintenir un rythme constant qui devrait m'amener à T2A dans les délais pour avoir l'opportunité d'emprunter la haute route du parcours. Selon les scénarios, j'aurais entre 2h et 2h45 pour ces 18 bornes. A priori accessibles mais restons réalistes...
  • Et là, devrait donc commencer la boucle dans la montagne avec Jean-Louis. Aucun temps n'est fixé. Nous avancerons pas à pas avec pour seul objectif de franchir ensemble la ligne d'arrivée. Et quand je dis ensemble, je compte bien emmener Jocelyne avec nous sous cette banderole d'arrivée sous les applaudissements nourris du publie encore présents (car oui, on risque d'arriver tard..)

Enfin voila comment je vois la journée. Normalement, l'entrainement effectué (111 kms nat, 2603 kms vélo et 481 kms CAP depuis janvier) devait me permettre d'y arriver mais on ne sait jamais...

Et pour terminer, un énorme merci à toutes les personnes qui ont contribué à récolter 2185€ au profit de l'UNICEF. Pour ceux qui souhaitent encore participer, voici le lien

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 22:08

Alors que je m'approche de l'objectif (sportif) n°1 de l'année, le temps n'est plus trop aux longs entrainements et aux intensités importantes. Au contraire, c'est le temps de l'affutage et malheureusement aussi des réflexions car tout d'un coup, on se retrouve avec du temps disponible mais toujours cet objectif (sportif) unique en tête... Et donc, aujourd'hui, 3 sentiments prédominent:

  1. L'impatience: c'est une évidence. Après plus de 5 mois intensifs d'effort (à mon niveau évidemment) et après avoir revu et revu le "race manual", et passé des heures devant les cartes écossaises, essayant de se souvenir d'où se situent les côtes et quel pourrait être l'effet du vent sur le temps vélo, je n'ai qu'une envie: en découdre avec le parcours et avoir cette immense satisfaction de franchir la ligne d'arrivée!
  2. Les doutes: malgré les entrainements, mon moral toujours optimiste, ma confiance en mes capacités et mon expérience de 2 iron, je ne peux m'empêcher d'avoir un minimum de doutes quant à la réussite de mon épopée. En effet, j'ai assez peur des conditions météo. Et si je souffrais du froid ou de la pluie. Pire encore, et si j'étais carrément bloqué par le vent ou le pire du pire, si j'étais simplement dans un (très) mauvais jour...
  3. Des certitudes: Heureusement, si j'ai des doutes, j'ai surtout des certitudes. Les certitudes d'avoir tout fait pour arriver au maximum de mes capacités, la confiance en moi que cette réussite est en moi et la volonté d'être sur la première liste de finishers de ce Celtman...  
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 18:47

Faire du jus sans rien faire... Pas évident de "se reposer" alors que toutes les dernières semaines (voire les derniers mois) ont été rythmés par des entraînements quotidiens plus ou moins longs et intensifs... Mais bon, je reste persuadé que ce repos relatif est un moyen indispensable pour arriver frais au départ de la course.

C'est donc l'occasion de se préparer et de préparer le matériel.

  • Au niveau de la préparation physique, je suis allé faire mon check up annuel chez l'osthéo avant hier, histoire de s'assurer que tout est en place;
  • Au niveau matériel, mon vélo est actuellement chez mon vélociste pour les ultimes réglages et mon camelbag se remplit petit à petit des éléments indispensables pour affronter les Munros écossais. En plus de la poche d'eau, j'ai maintenant mon first aid kit, un sifflet, ma boussole, une polar, une lampe frontale, un K-way et un pantalon imperméable.... 
  • Au niveau logistique, j'ai également reçu la confirmation de notre hôte qu'elle nous attendait toujours le 21. Maginifique! Les billets d'avion sont imprimés et la voiture de location nous attend déjà à l'aéroport d'INverness, prête à découvrir à allure réduite les magnifiques routes du Celtman.

Il ne me reste maintenant plus qu'une seule inconnue: la valise qui contiendra mon vélo que je réceptionnerai seulement 2 jours avant le grand départ...

Tout ça fait égaement partie de l'Ironman mais qu'est-ce que je serai content une fois que je serai sur le sol anglais! 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 20:49

Dans 2 semaines, les jeux seront faits. A cette heure-ci, je serai probablement dans mon lit afin d'essayer de m'adapter à l'horaire Celtman ("sign in" prévu le samedi de la course entre 03h et 03h45 du matin) et j'en aurai également terminé avec mes entraînements. Pratiquement 6 mois d'entrainement à raison de 08h par semaine en moyenne.

Je suis évidemment impatient d'en découdre; d'autant plus impatient d'en découdre peut-être que j'ai trouvé un site anglais (a priori le pendant d'onlinetri) sur lequel les participants se sont véritablement lâchés. Déjà plus de 60 pages d'échanges avec de nombreux extraits de reconnaissances faites par de futurs participants, des conseils parsemés ici et là par des anciens participants au Norseman et également des interventions de l'organisateur himself. Autant dire que je suis resté scotché sur mon écran.

De l'avis de tous, c'est le vélo qui devrait être le plus sélectif. En effet, même si il n'y a pas de côtes impressionnantes (seules 2 côtes semblent être vraiment sérieuses, le reste étant une sorte d'énorme planche ondulée), le vent pourrait créer un carnage, comme certains disent. Et concernant la CAP, la course ne concerne en fait que la première partie; en effet, une fois le cut off passé à T2A, on peut se permettre de marcher (en montagne)!!!

Sur base de tous ces éléments, du "final race manual" et de mes derniers entrainements, je peux déjà dire qu'à ma grande surprise, je ne redoute absolument pas la natation, ni la distance, ni le froid, ni les vagues, ni l'orientation: je me sens vraiment confiant! 

Concernant le vélo, je reste également très confiant pour sortir un temps raisonnable (aux alentours de 7h30). La grande inconnue étant le vent. En fonction des récits de reconnaissances, certaines parties faciles pour l'un deviennent un enfer pour l'autre. On verra. Quoiqu'il en soit, dimanche dernier, il y avait un vent pas possible à l'eau d'heure et une côte de 9% à passer 3x et sur une allure Iron (135 puls de moyenne), j'ai pu rester dans un rythme qui me permettrait aisément de passer sous les 8h en Ecosse... Bon signe.

Reste la CAP. Comme je l'ai écrit plus haut, ce sera surtout un semi marathon pour rentrer dans les temps et puis après, ce sera à l'arrache mais sans pression de temps aucune...

D'ici là, j'ai encore prévu une sortie de 107 kms vélo et un 15 kms CAP ce week end et après, on optimisera le repos pour arriver en pleine forme!!! 

Entrainements depuis le 01.01.12

  • Natation: 104,4 kms (plus longue séance: 3,5 kms)
  • Vélo: 2393,7 kms (plus longue sortie: 132 kms)
  • CAP: 441,2 kms (plus longue sortie: 23,2 kms)

Récolte de fonds au profit de l'UNICEF: 2.075€. Pour contribuer, c'est ici (ou en cliquant sur le logo UNICEF à droite de cette page)

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 19:25

Celtman 7Première édition de cette (future) course (mythique?)... Après m'être inscrit sur la seule base d'"épreuve organisée sur base du Norseman", je me rends compte semaine après semaine que cette organisation va tenir toutes ces promesses.

Il y a d'abord eu évidemment la présentation du parcours avec ses 205 kms de vélo et ses 2 Munros à franchir dont 900m de d+ en un peu plus de 3 kms de CAP.

Nous avons reçu pas mal d'aide également pour nous aider à nous loger dans ces villages écossais visiblement pas trop habitués à recevoir autant de monde en 1 week end.

Et maintenant, c'est un nouveau site internet, lui aussi nettement plus pro qui ne nous donne qu'une seule envie: enfiler nos affaires de sport pour poursuivre l'entrainement.

A part ça, les entrainements continuent... Toujours bien en avance sur les données Natation et également vélo par rapport aux années précédentes et bien en retard en CAP...

 

Y a pas à dire: vivement le 23 juin!

Entrainements depuis le 01.01.12

  • Natation: 45,4 kms (plus longue séance: 3,5 kms)
  • Vélo: 543,9 kms (plus longue sortie: 113 kms)
  • CAP: 139,6 kms (plus longue sortie: 16,5 kms)
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 20:54

A descendreDepuis jeudi, je dispose enfin du carnet de route et mes premières impressions basées sur les infos glanées sur Facebook se confirment: cela ne va pas être de la tarte...

En natation, j'espérais 18°. En réalité, la moyenne de la température de l'eau à ce moment de l'année est de seulement 15°C. Il est d'ailleurs explicitement marqué qu'évidemment, la combi est obligatoire mais aussi que la direction se réserve le droit de réduire, voire supprimer le parcours dans le lac en fonction des conditions météo... Et comme pour le Norseman, en fonction du courant, ce seront 15 minutes de gagnées ou de perdues.

Pour le vélo, plus trop de surprises depuis la semaine dernière: le parcours dépassant les 200 bornes est bien confirmé! 

Il reste la CAP où la première partie est plus difficile que prévue. En effet, passant sur des single tracks, je devrai effectuer cette partie en autonomie, soit 19 kms seul alors que je comptais sur le support de mon partenaire à ce moment-là... Pour le reste, pas de nouvelle surprise, le parcours est magnifique ... et terrifiant. On y parle d'une température pouvant avoisiner les 2°C, on y parle de neige et on nous demande également de prendre une carte et une boussole pour s'orienter car on pourrait se perdre...

Après avoir lu ce manuel, j'ai donc commencé ma préparation: 1h30 dans une salle de sport pour du vélo et du tapis à très basse fréquence cardiaque... Y a du boulot mais il y a surtout beaucoup de motivation! Vivement fin juin!

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 21:33

Le "Race Manual" n'est pas encore prêt mais les premiers détails sympas de la course arrivent...

  • Pour la natation, j'ai crû comprendre que la température de l'eau avait peu de chance de dépasser les 18°C...
  • Pour le vélo, j'étais assez confiant car le dénivellé ne devait pas dépasser les 2000m. Et bien, d'après les premiers graphiques, il semble que ce soit bien le cas. Cependant
    1. J'ai l'impression que ce sont des successions de "petites" côtes. Pas trop envie de connaitre les pourcentages pour l'instant...
    2. Mais surtout, je n'avais pas imaginer qu'ils puissent allonger le parcours. Nous sommes donc partis pour plus de 200 bornes...

dénivellation vélo

  • En CAP, on s'en tient aux 42 kms avec un petit passage en altitude. Juste 900m de d+ à se taper en seulement 3kms (soit du 30% pendant 3 bornes...) Là-dessus, aucune honte à marcher!!! 

dénivellé CAP

Est-ce que tout ça ne donne pas envie?

 

En tout cas, une fois que Jean-Louis et moi serons au sommet de cette petite "côte" (photo ci-dessous), il ne nous restera plus que 15 kms à effectuer. Facile, non?

A gravir

 

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